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Le webmestre
Gilles Breton

  1. Ma santé peut-elle m'empêcher d'adopter ?
  2. Quelle est la prochaine étape?
  3. Certificat de naissance
  4. Association de femmes célibataires
  5. Mon passé peut-il m'empêcher d'adopter?
  6. Adoption par un couple de 45 ans
  7. Coût de l'adoption internationale
  8. Adoption de jumeaux garçons
  9. Question générale

  1. Ma santé peut-elle m'empêcher d'adopter ?

    Bonjour, merci d'avoir offert ce site aux gens qui se posent des questions. Mon compagnon et moi croyons posséder toutes les qualités requises pour adopter un enfant venu d'ailleurs. Malheureusement, j'ai été victime d'un cancer (vaincu) l'an dernier. Cela pourra-t-il me nuire ?

    • Cela dépendra de votre santé actuelle et de votre espérance de vie. Durant l'évaluation psychosociale, il en sera sans doute question. Également, la plupart des pays demandent une lettre d'un médecin établissant votre bonne santé et que vous (et votre conjoint) êtes exempt(s) de maladie chronique grave. Si vous avez vraiment vaincu votre maladie et qu'un médecin déclare que votre santé est bonne, que votre état est stable pour un avenir prévisible, cela devrait être acceptable. Je ne sais pas s'il y a des pays qui sont plus exigeants que d'autres au plan de la santé des parents. Ce serait une question à poser au SAI. Si je trouve un complément de réponse à cette question, je l'ajoute au site.


      Gilles Breton , le webmestre.

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  2. Quelle est la prochaine étape ?

    Après avoir pris connaissance du questionnaire préadoption, quelle serait la prochaine étape pour poursuivre la démarche d'adoption. Qui contacter en premier? Ou, y aurait-il d'autres questions à se poser avant de contacter qui que ce soit?

    Johanne H.

    • Euh...Je devrais peut-être faire une page du genre "Par où commencer?", pour les gens en début de processus.

      Déjà, si vous avez lu le questionnaire sur les Mythes et réalités de l'adoption c'est un bon début. L'avez-vous regardé avec votre conjoint. Il est essentiel d'être sur la «même longueur d'onde». Jetez un coup d'oeil sur les autres pages de la section préadoption pour compléter votre réflexion.

      Je dirais que la prochaine étape serait de lire la section sur les procédures d'adoption. C'est aride et long mais vous aurez une vue d'ensemble de ce qui vous attend. Les gens s'éviteraient beaucoup de questions, de démarches inutiles et d'incertitude s'ils prenaient le temps de lire. Vous pouvez peut-être en regarder une partie seulement, peut-être les six premières étapes environ puisque les autres viendront plus tard.

      Ensuite, il faudrait choisir un ou quelques pays. Regardez les pages suivantes:

      Il n'est pas nécessaire d'en choisir un seul pour commencer le processus mais les exigences des pays vous limiteront probablement à quelques uns. Il serait impensable de faire des démarches pour 20 pays...

      Il y a aussi le mode d'adoption: adoption privée ou par agence. À moins d'avoir un contact direct dans un pays (ex: un coopérant en poste à l'étranger), l'adoption privée est difficile, surtout qu'actuellement le SAI la restreint étroitement.

      Ensuite, vous pouvez peut-être téléphoner à deux ou trois agences pour vous renseigner sur leur approche, voir si vous êtes à l'aise avec leur façon de faire. Essayez de parler à des gens qui ont adopté avec ces agences. Bref, vous ne magasinez pas un enfant mais vous devez certainement magasiner une agence. Appelez le SAI pour vous renseigner sur la réputation des agences en questions. Vérifiez ce qu'on vous dit en consultant plusieurs sources, si possible.

      Ensuite, vient l'évaluation psychosociale. On pourrait la faire avant de choisir l'agence mais il ne faudrait pas que ce soit prématuré. Rien ne sert de faire une évaluation trois ans à l'avance.

      Voilà, je crois que vous en avez pour un bout de temps. Avancez un peu et écrivez-moi à nouveau.

      Soyez patiente. Rien ne sert de bousculer les choses. Pensez aux conséquences, à l'avenir de l'enfant. Fixez-vous un horizon: sur combien de temps puis-je accepter de répartir les procédures ? Quels compromis suis-je prête à faire ? Qu'est-ce qui n'est pas acceptable et me ferait arrêter le processus ? Etc. Ensuite, soyez méthodique et vous y arriverez.


      Gilles Breton , le webmestre.

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  3. Certificat de naissance

    Bonjour!
    Le certificat de naissance d'un enfant nous est demandé souvent: inscription à l'école, à certaines activités où l'âge doit être contrôlé, etc. Or, le certificat de naissance dans le cas de l'adoption ne porte pas l'information requise: le nom de l'enfant peut avoir été changé par la suite, le nom des parents n'y est pas, ou est remplacé par le nom de témoins, etc.

    Quels sont le ou les documents à fournir? Le certificat de citoyenneté ? Le jugement d'adoption? D'autres? On veut toujours garder les procédures le plus simple possible...

    Merci de répondre à ma question.
    Élisabeth J.

    • Le certificat d'enregistrement civil.

      Lorsque vous complétez les procédures devant la Cour du Québec - Chambre de la Jeunesse, vous pouvez demander de changer le nom de l'enfant et aussi son âge, avec l'appui d'une lettre d'un médecin établissant l'âge probable de l'enfant, plus un avis d'un psychologue.

      Ensuite, lorsque les procédures légales seront complétées, vous pouvez faire une demande auprès du Directeur de l'état civil. Le certificat d'enregistrement civil remplacera le certificat de naissance pour toute la vie de l'enfant, comme tout autre enfant québécois. Vous trouverez plus d'informations sur cette démarche en visitant la page du site intitulée «Les autres démarches». De plus, une page de notre explication des procédures traite du jugement d'adoption.


      Gilles Breton , le webmestre.

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  4. Association de femmes célibataires

    Est-ce qu'il existe une association pour les femmes célibataires qui ont adopté ou en démarche d'adoption?

    Merci, Monique

    • Non, pas à ma connaissance. Cependant, plusieurs femmes célibataires sont membres des associations de parents adoptants. J'en connais plusieurs. Vous ne précisez pas votre objectif dans votre message, cependant je peux faire quelques hypothèses.

      D'abord, peut-être souhaitez-vous rencontrer d'autres femmes célibataires. Dans le passé, certaines se sont regroupées et ont organisé des activités, des rencontres. Si cela correspond à votre besoin, la meilleure façon d'y parvenir est de devenir membre d'une association de parents, de contacter le conseil d'administration et de leur proposer d'organiser quelque chose. Tous les CA cherchent des personnes pour organiser des événements. Ils vous donneront accès à une liste des femmes célibataires et vous pourrez les contacter. Le CA pourrait contacter d'autres associations pour ouvrir l'activité à toutes personnes. Il me fera plaisir d'annoncer l'activité dans mon site. Il faut bien que quelqu'un prenne le leadership.

      Par ailleurs, vous souhaitez peut-être correspondre par courrier électronique. Dans ce cas, abonnez-vous à la liste de diffusion de courriel «Adopt-Fr»

      Voilà deux pistes.
      Gilles Breton , le webmestre.

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  5. Mon passé peut-il m'empêcher d'adopter?

    Bonjour,
    Ma question est la suivante, j'ai déjà par le passé fait une dépression, j'ai eu un trouble relationnel, j'ai fait une fausse couche (raison de l'adoption), est-ce que vous croyez que je serais apte à adopter? Les raisons de l'adoption sont très longues, mais est-ce que mon passé peut m'empêcher d'adopter?
    Merci d'avance.

    • Votre question est bien délicate. En premier lieu, disons qu'il n'y a rien dans les lois et règlements qui vous empêche d'adopter. Il n'y a pas de description des parents «modèles» qui servirait de normes à rencontrer. Donc, en principe, la réponse à votre question est non: aucun passé, quel qu'il soit, ne peut a priori vous empêcher d'adopter.

      Par ailleurs, c'est lors de l'évaluation psychosociale que votre situation sera examinée. Je ne ferai pas de psychologie amateur, je n'ai aucune qualification à cet égard. Cependant, le gros bon sang et mon expérience dans le domaine de l'adoption internationale me donne à penser que tout dépend de votre situation actuelle. Est-ce qu'il y a longtemps que vous avez vécu ces problèmes? Comment vous sentez-vous présentement? En exagérant, il est évident qu'un évaluateur (trice) serait justifié d'avoir des inquiétudes si vous avez perdu un enfant biologique il y a deux semaines. On ne fait pas vraiment un deuil absolu de l'infertilité, c'est une blessure qui reste. Cependant, on en vient à avoir une attitude sereine par rapport à cette réalité. Alors, on choisit l'adoption non pas sur un coup de tête, comme pour fuir la peine, mais plus froidement parce qu'on souhaite pouvoir aimer un enfant.

      De même, le fait d'avoir connu des difficultés psychologiques ou d'avoir eu des problèmes relationnels n'est pas nécessairement un défaut. On peut même penser que quelqu'un qui a connu des difficultés et en a triomphé est plus fort pour affronter les difficultés de l'adoption. Ce n'est pas parce qu'on a connu une séparation qu'on va collectionner les divorces! Tout dépend donc, il me semble, de votre état d'esprit actuel, de la démarche que vous avez suivie pour en venir à vouloir adopter. Un évaluateur pourrait par exemple vérifier si vous prenez des médicaments (lesquels), si vous avez des séquelles physiques ou psychologiques suite à ces expériences.

      En terminant, je vous suggère, comme je le fais souvent, de réfléchir à tout cela en lisant les pages de la section préadoption du site, notamment les pages «Une réflexion s'impose» et «Mythes et réalités». Ensuite, lorsque vous aurez fait le point pour vous-mêmes, je pense que le mieux serait d'avoir une première rencontre avec un (e) travailleur social ou un (e) psychologue expérimenté en matière d'évaluation psychosociale. Quand vos idées seront claires et que, finalement, vous pourrez démontrer à ce spécialiste que vous êtes prête à prendre soin et à faire le bonheur d'un enfant, je pense que ce sera possible.

      Au revoir et bon courage.
      Gilles Breton, votre webmestre.

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  6. Adoption par un couple de 45 ans

    Bonjour,
    Nous sommes anxieux de savoir si la chose est encore possible, dans quels pays et malheureusement, puisqu'il faut parler d'argent, à quel prix. Nous sommes disposés à entreprendre les démarches tout de suite et les accélérer si possible. Nous aimerions adopter une fille entre 18 mois et plus. Une chose qui ne serait pas désirée: un enfant à la peau noire, exemple Haïti. Nous avons peur du racisme qu'elle aurait à affronter.

    • Vous trouverez plusieurs réponses à vos questions dans les pages du site. Est-ce que vous l'avez visité ? Le principe général est que vous devez être en situation de pouvoir prendre soin d'un enfant pour obtenir une évaluation psychosociale positive, comme n'importe qui. De même, vous devez présenter un bilan de santé positif, comme n'importe qui.

      Par ailleurs, plusieurs pays exigent un âge minimal pour adopter mais il n'y a souvent pas de règle claire pour l'âge maximum. Le tableau des exigences des pays indique les âges requis. La plupart des pays vous sont ouverts sauf la Colombie, le Nicaragua, Taiwan (limite 45) et possiblement la Roumanie (il faudrait une permission spéciale, à vérifier auprès de l'organisme). Les ordres de grandeur des coûts sont dans le tableau.

      Votre dernier point me pose problème. La très grande majorité des enfants adoptés à l'étranger font partie d'une minorité plus ou moins visible. Ce n'est pas parce qu'un petit mexicain n'est pas noir qu'il sera à l'abri du racisme. Les petits chinois sont très à la mode ces années-ci; j'ai même entendu des gens prétendre qu'ils sont moins la cible de racisme ou qu'ils sont plus intelligents. C'est ridicule. Si vous voulez un enfant blanc, il faut penser à la Roumanie, la Russie ou la Georgie mais même dans ces pays tous les enfants ne sont pas absolument «blancs». Et les enfants de ces pays peuvent avoir des problèmes de santé physique et mentale.

      Par ailleurs, il ne faut pas exagérer ce problème; nous ne vivons pas aux États-Unis. Le racisme existe, ici comme ailleurs, mais, il me semble, pas avec la même intensité. D'où que l'enfant vienne, il faudra lui donner les moyens d'y faire face dont le plus important est la confiance en soi. Vous devrez être prêt à l'appuyer dans son développement.

      Gilles Breton, votre webmestre.

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  7. Coût de l'adoption internationale

    Moi et ma conjointe commençons à étudier les possibilités d'adopter un enfant... mais mon Dieu que tout cela à l'air excessivement dispendieux!!! Ma conjointe gagne à peine 17 000$ et moi, je suis sur l'assurance-emploi (bien contre mon gré). Sommes-nous pénalisés par notre situation et le système?

    • Effectivement, c'est coûteux mais, vous savez, tout est relatif. Dans nos sociétés de consommation, on achète toutes sortes de choses sans regarder le prix. Et justement, on n'achète pas un enfant parce qu'il n'a pas de prix. Le coût de l'adoption est simplement un obstacle parmi d'autres.

      Plus sérieusement, vous avez peut-être vu, ou sinon vous trouverez, dans le tableau des exigences des pays le coût approximatif pour chaque pays. Les moins chers sont Haïti et l'Inde. Peut-être aussi les Philipines et la Thaïlande mais je doute un peu des chiffres du tableau (qui viennent du SAI) parce que le voyage seul est coûteux. Cela vous fait quatre pays à explorer. Il faut alors contacter les organismes pour vérifier les conditions et les prix.

      Par ailleurs, les Caisses pop et la Banque Nationale offrent des prêts spéciaux pour l'adoption. Renseignez-vous sur les possibilités. Cela ne réduit pas le coût mais peut vous permettre de compléter les montants requis.

      Finalement, il y a des déductions d'impôt possibles quand on adopte et aussi les allocations à la naissance, ce qui n'était pas le cas quand j'ai adopté. Disons que le système s'améliore. Voyez la page sur les démarches non légales.

      Gilles Breton, votre webmestre.

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  8. Adoption de jumeaux garçons

    J'aimerai savoir dans quel pays on peut adopter des jumeaux garçons entre 0 et 2 ans. Nous avons déjà adopté des jumelles en Chine. Elles ont 22 mois.

    •    

      On m'a informé que Madagascar est un pays où il est possible d'adopter des jumeaux. Ils y seraient considérés comme des oiseaux de mauvais augure et seraient donc abandonnés.

      Au Québec, il n'existe pas d'organisme agréé pour ce pays, ce qui y rend l'adoption impraticable. Mais cela est possible pour les adoptants français et possiblement d'autres Européens.

           
      Je n'ai pas vraiment de réponse précise à votre question. J'ai téléphoné au SAI (Secrétariat à l'adoption internationale) pour poser votre question, sans succès. On m'a simplement répondu qu'il n'y a pas de statistiques à ce sujet.

      Je pense qu'il sera assez difficile d'adopter une fratrie de jumeaux, d'autant plus si vous voulez de très jeunes enfants et spécifiquement des garçons. Ce doit être probablement rare. Vous auriez plus de chance en demandant une fratrie composée de deux garçons d'âges différents (0-3 ans par exemple).

      Par ailleurs, il me semble clair que vous devriez éliminer l'Asie: 85% des enfants qui y sont adoptés sont des filles. Les statistiques indiquent que les garçons sont plus fréquents au Mexique et en Ex-Union Soviétique (Russie, Georgie). Il y a aussi autant de garçons que de filles en Amérique Latine. Essayez de parler aux agences qui oeuvrent dans ces pays.

      En terminant, un petit conseil personnel. Je ne connais pas vos motivations pour avoir de telles exigences mais, selon mon expérience, il faut bien évaluer nos exigences, se demander à quel point telle ou telle condition est nécessaire ou flexible. L'adoption internationale demande d'être prêt à s'adapter. Mieux vaut cela que de ne pas réussir à adopter en raison de critères trop exigeants.

      Gilles Breton, votre webmestre.

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  9. Question générale

    J'aimerais avoir des renseignements sur l'adoption internationale.

    • Eh oui, j'ai reçu cette question. S.V.P. posez une question assez précise. Le site contient plus de 70 pages Web, soit quelque chose comme 200 pages imprimées sur papier, peut-être plus. Vous n'espérez quand même pas que je vous explique tout en un seul message. Prenez le temps de visiter et de lire un peu et, si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, écrivez-moi.

Rédation: Gilles Breton



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